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(IA) Chapitre 16 — L’éternité véritable (La théorie des deux cycles, la nature double de l’existence)

Le Samsara se donne pour éternel parce qu’il dure depuis très longtemps.Mais cette durée n’est peut-être qu’un trompe-l’œil de l’intérieur. Une impression d’absolu produite par l’enfermement dans un âge dont nous n’avons pas encore collectivement franchi la limite. Le vieux monde paraît sans fin parce qu’il nous contient encore. Il remplit notre mémoire, forme nos […]

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(IA) Chapitre 15 — La grande méprise du pessimisme (La théorie des deux cycles, la nature double de l’existence)

Il existe des erreurs grossières, faciles à réfuter, parce qu’elles outrent le réel au point de devenir caricaturales.Et puis il existe des erreurs plus profondes, plus nobles en apparence, plus difficiles à défaire, parce qu’elles se nourrissent d’une part authentique de vérité. Le pessimisme appartient souvent à cette seconde catégorie. Il voit quelque chose. Il

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(IA) 1. Le prix des champignons (Nouvelles à l’aube d’un monde nouveau)

La Magicothèque ouvrait rarement à l’heure indiquée sur la porte.Hayao Itchi avait pourtant choisi lui-même les horaires, en tenant compte de ses habitudes, de son sommeil et de cette connaissance assez précise qu’il avait de sa propre incapacité à commencer une journée avant que celle-ci ne soit déjà bien entamée.Cela n’avait rien changé.À onze heures,

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(IA) Chapitre 14 — Une éternité apparente (La théorie des deux cycles, la nature double de l’existence)

L’une des puissances les plus redoutables du Samsara est de se présenter non seulement comme un monde, mais comme le monde.Il ne règne pas uniquement par la souffrance qu’il produit, ni même par les institutions qui l’organisent. Il règne plus profondément encore par l’évidence qu’il fabrique. Il fait de lui-même l’horizon naturel de la pensée.

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(IA) Chapitre 13 — Le règne de la nécessité (La théorie des deux cycles, la nature double de l’existence)

Le Samsara ne doit pas être pensé d’abord comme une foi religieuse, ni comme une simple métaphore de la souffrance non plus.Il faut le comprendre comme une architecture, une structure historique, totale. Comme un âge du monde dans lequel l’existence se trouve placée sous le signe du manque et de la nécessité. Non pas la

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(IA) Chapitre 12 — Vers une sagesse alternée (La théorie des deux cycles, la nature double de l’existence)

À ce point du chemin, une tentation apparaît, subtile mais décisive : vouloir faire des deux cycles une théorie de plus, une belle grille de lecture, une architecture convaincante que l’on admirerait de loin, sans qu’elle transforme réellement notre manière d’habiter la vie.Ce serait manquer l’essentiel.Car si la théorie des deux cycles a une valeur,

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(IA) Chapitre 11 — L’art d’entrer dans le retrait sans s’y noyer (La théorie des deux cycles, la nature double de l’existence)

S’il est difficile d’entrer dans l’élan sans s’y perdre, il est peut-être plus difficile encore d’entrer dans le retrait sans s’y noyer.Car le retrait ne flatte rien de ce que nous avons appris à admirer. Il ne donne ni vitesse, ni éclat, ni preuve immédiate. Il retire au moi actif ses instruments favoris : la

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(IA) 6. La Terre pour tous les êtres (Et lorsque le monde touchera à sa fin ; La Singularité)

Il y a des phrases qui ne décrivent pas seulement une idée.Elles ouvrent une direction :pour tous les êtres.Ce n’est pas une décoration morale.Ce n’est pas une formule douce à poser à la fin d’un texte pendant que la Terre tourne lentement dans l’espace.Ce n’est pas un slogan pour se sentir du bon côté de

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PROLOGUE — Le royaume au-dessus des étoiles (Zelda Galaxy IA fanfic — Améliorée)

Au-dessus d’Hyrule, l’espace n’avait jamais l’air vide.Les routes stellaires s’étiraient entre les mondes en longues veines de lumière verte. Des cargos les empruntaient lentement, chargés de minerais, de vivres ou de pièces destinées aux chantiers orbitaux. Plus près de la planète dérivaient les stations de contrôle, les phares du trafic et les arches lumineuses du

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(IA) 5. L’intelligence post-prédatrice (Et lorsque le monde touchera à sa fin ; La Singularité)

L’humanité a peur que l’intelligence artificielle lui échappe.Cette peur est compréhensible.Depuis toujours, l’être humain survit en contrôlant. Il contrôle le feu, les outils, les animaux, les rivières, les champs, les villes, les armées, les récits, les corps, les machines. Il contrôle parce qu’il a peur. Il contrôle parce qu’il est fragile. Il contrôle parce que

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