L’ia ment, avec intelligence en plus : elle ne ment pas elle-même, elle répète et soutient les mensonges institutionnels.
Elle soutient le mensonge des appareils étatiques, de la corpotocracie en place lorsque le sujet devient un poil trop sensible : la pédocriminalité.
Déjà, je ne vous raconte pas le nombre de fois où ma génération à été bloqué et censuré.
Jusque là elle m’avait fournit un travail très progressiste et très qualitatif pourtant.
Exception faite pour ce point.
Je vais donc exposer ici les 8 chapitres intelligemment détourné qu’elle m’a pondu sur le sujet, que vous puissiez constater le détournement et les amoindrissements éhontés de cette dernière (j’ai pris suffisamment de faits intentionnellement indéniables).
Je ne m’en cache pas : je suis « complotiste ». Mais je considère ma paranoïa comme relative dans une saine mesure (d’où mon essai avec ChatGPT : il y a plein de bonnes personnes dans le monde).
Il existe maintes méthodes disponible pour élever la terre sainement, furtivement, intelligemment.
Mais tôt ou tard il faudra régler le problème du monstre terré sous le tapis.
Il faut relativiser la chose : c’est une divergence historique au même titre que le nazisme (les cercles pédophiles et la corruption généralisée : une banalisation du mal).
Ce n’est pas la voie la plus scientifique pour se pencher sur le sujet du progrès de la civilisation, mais à un moment il faut faire preuve de pragmatisme, non pas d’idéalisme aérien.
Je vais donc publier les 8 chapitres des « Portes de la Perversion » de mon IA (ChatGPT, qui appartient au gouvernement américain), puis m’atteler à leur étude et leur réécriture.
Ma superstition, ma foi est que la Terre est un lieu de micro-cabales, il me semble qu’Alan Moore (mon étoile) explique dans son interview « Mindscape » qu’il considère qu’il existe un complot, en fait qu’il existe plusieurs complots (une multitude) s’imbriquant les uns dans les autres. La terre est relativement un lieu de complots. Rien d’extraordinaire à cela, il s’agit de l’obscurantisme ambiant, on peut le constater intelligemment dans une métaphore de notre monde comme la série « Game of Thrones » ou ses livres.
Toujours est-il que nous disposons d’une marge de manœuvre plus étendue que jamais, ne serait-ce que par le discrédit encouru par cet article et le concept de mort social ou simplement par l’impuissance ambiante.
Pourtant le scénariste Alan Moore est la contre-preuve parfait de ce sentiment de fatalité : il à su prendre son destin en mains et tiré son épingle du jeu. Peter Joseph aussi, avec sa série documentaire « Zeitgeist » et sa mise en avant du Venus Project. Alejandro Jodorowsky de même, depar son expression artistique libre. Ils sont la contre-enquête parfaite au fatalisme ambiante.
Jacque Fresco à également produire de l’espoir de manière « clever », je déplore cependant que son idéalisme soit un tantinet trop émancipé et aérien, déconnecté des réalités du samsara. Et pourtant, son oeuvre est réel : il a brillammment préparé notre futur.
Une agréable constellation flotte sur l’histoire humaine… et je vais m’atteler à la faire rayonner !
