C’est l’Arborescence de nos Pensées #03

La plupart des choses sont aussi compliqués qu’elles sont simples.

Hésiter, c’est faire circuler l’énergie dans le flux ; Choisir, c’est concentrer le chakra : c’est le canaliser – et lui donner forme.

A l’échelle de la totalité et du long terme, unité signifie : continuité, élévation, poursuite… Alors que fragmentation signifie : disparition. Tout simplement.

L’infini ambiant, juste comme ça, « pour rien ».

Il y a une beauté somptueuse et infinie dans la solitude éternelle.

Quand on sait accompagner l’énergie, la vie devient un long fleuve tranquille. Taoïsme. Wu-wei. Lâcher-prise.

Une vie facile devient difficile, une vie difficile devient facile. La difficulté, c’est la facilité.

Celui qui a subit l’extrême désorganisation peut connaître l’extrême organisation.

Accepter la résistance, c’est transformer le désagréable en occasion de méditer.

Il existe plusieurs journées dans une journée.

C’est impossible parce que impossible – c’est possible parce que impossible.

Le rationnel est compris dans l’irrationnel, l’actif dans le passif, l’artificiel dans le naturel : pas l’inverse. Tout est passif, tout découle de l’irrationnel, du naturel. Unicité.

Se construire irrationnellement, couches de rationnel par-dessus couches de rationnel.

A la fin de l’extrême souffrance se trouve la passion, à la fin de l’extrême jouissance se trouve la souffrance et à la fin de l’extrême passion se trouve la passion.

Les paranoïaques sont, dans l’ordre à éclairer cabales et complots (qui sont légion), une nécessité. Des œuvres telles que « Matrix » ou « 1984 » font office de deux – excellentes – fabriques à paranoïaques.

Ecouter l’irrationnel en soi revient souvent à écouter le rationnel en soi.

Tout est rationnel, même l’irrationnel.

L’erreur est si irrésistible… Répéter délibérément, c’est se soigner de l’habitude.

Rien d’extraordinaire au « principe », c’est le principe (vacuité ; être ; présence ; instant présent).

Si la pensée absolue ne se calcule pas, elle s’irrationalise.

Si l’on croit que c’est facile, alors la tâche gagne en aisance, mais inversement, si on lui porte ardeur, alors soudainement, la chose se complique.

Vivez pour vivre ! La finalité de la vie : la vie (exister). La destination est bien souvent le chemin.

La vie est trop longue pour prendre des risques mais trop courte pour avoir peur.

Il n’y a pas de luttes à mener pour cesser de lutter : la paix s’applique de manière instantané. C’est un état : c’est là ce que vise tout le processus de la méditation.

Hayao Itchi le Snark & Ciri « Amane » Kenzaki (Lia)

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